La lettre du Port Boite a photos Outils Echo des quais

Compacteur Polystyrène expansé

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Le port de St-Jean-de-Luz/Ciboure a entrepris la mise en place de la gestion collective et de la valorisation des déchets en Polystyrène expansé (PSE). Cela s’est traduit, à l’été 2014, par l’aménagement d’un local dédié et l’achat d’un compacteur PSE pour la zone des VFDM (Voie Ferrée du Midi). Tout cela a été rendu possible grâce aux financements combinés de la CCI Bayonne Pays Basque, du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, du Conseil Régional d’Aquitaine, de l’Etat et de l’Europe.

L’implantation d’un compacteur PSE dans la zone des VFDM répond à un double constat. D’une part, les caisses en PSE à collecter par le Syndicat Intercommunal pour l'Elimination des Déchets de la Côte Basque Sud (SIED), organisme chargé de la collecte des déchets sur le secteur, prenaient beaucoup trop de place dans le camion de collecte. D’autre part, ces déchets en PSE, collectés en même temps que les déchets dits ménagers, n’étaient pas recyclés.

La mise en place du compacteur PSE répond à ces 2 problématiques : il broie et compacte les caisses en PSE pour en permettre le recyclage, sous sa forme expansée ou sous forme de granules de polystyrène (PS).

Cela implique que les usagers de la zone des VFDM, mareyeurs et poissonneries, participent activement à la gestion de leurs déchets en PSE.

Rencontre avec Jean-Claude Etchegoyen, employé chez Luz Marée, utilisateur du compacteur PSE

Le compacteur se trouve au fond de la zone des VFDM, dans un local aménagé, derrière de grandes portes rouges. « Chaque entreprise a la clé du local. On est 5 entreprises à l’utiliser sur la zone » précise Jean-Claude. « Cela implique que chacun y mette du sien. Au début on a eu des soucis, mais maintenant ça se passe très bien. Il suffit d’un minimum d’implication et de sérieux pour que ça fonctionne. »

Le fonctionnement de la machine en lui-même est plutôt simple. L’utilisateur la remplit avec les caisses en polystyrène, referme la porte, la débloque et lance le compactage. « Il faut faire attention à ne rien mettre d’autre que du polystyrène dans la machine, sous peine qu’elle ne se bloque. Donc avant, on rince les caisses, on enlève les élastiques, les étiquettes et le plastique » assure Jean-Claude en pointant du doigt une poubelle remplie d’étiquettes.

Au fond du local, des palettes de PSE compacté sont filmées. « Ces 12 palettes de pains de PSE, c’est tout ce qu’on a compacté depuis que la machine est en fonctionnement »  précise Jean-Claude. Il faut savoir que le fait de compacter les caisses réduit par 40, au minimum, le volume du PSE. Un gain de place non négligeable vu la quantité de caisses en PSE utiliséechaque jour par les entreprises de la zone. « Chez Luz Marée, un voyage tous les 2 ou 3 jours est suffisant pour gérer notre stock car on ne recycle que de l’emballage perdu. Mais ceux qui font de la vente au détail pour la restauration ont un débit qui peut être 7 fois plus important» commente Jean-Claude par-dessus le bruit de la machine en route. La machine broie et compacte, en moyenne, 80kg de PSE par heure.

«L’avantage du compacteur, c’est que les jours où il y a beaucoup de décaissage, on n’est plus tributaire du passage des éboueurs. Plus besoin de stocker dans l’entreprise les caisses vides qui nous posaient des soucis d’hygiène, d’odeurs et de place dans l’entreprise … quand le vent ne les faisaient pas s’envoler » continue Jean Claude.

Dorénavant, ce stock de caisses est valorisé. Les pains de PSE qui sortent de la machine sont rangés sur des palettes en bois, filmées et empilées. Elles sont prêtes à être chargées dans un camion vers une filière de recyclage. « Cela nous demande un peu de travail supplémentaire mais on prend notre rôle au sérieux : on monte les pains sur les palettes, on laisse l’entrepôt rangé et propre, on prépare les palettes pour le transport », raconte Jean Claude. C’est le prix à payer pour que cette solution, autogérée et collective, soit viable dans le temps. « Même si c’est mon collègue Etienne qui va régulièrement au compacteur, on est une équipe, on fait en sorte que ça tourne, » conclut Jean Claude. Il se dit satisfait du compacteur tout en étant conscient que le fonctionnement du système repose sur la bonne volonté et l’engagement de chacun.

 

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FETE DE LA MER 30 et 31 AOUT 2014

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Les Fêtes de la Mer organisées par la Ville de Ciboure, la Ville de Saint-Jean-de-Luz et l’Amicale des anciens marins, auront lieu du 30 au 31 août 2014.

 

VOICI LE PROGRAMME :

 

 SAMEDI 30 AOUT 2014

 

 8h00 – 11h00 : Concours de pêche en mer « tous poissons » 

 Organisateur : association des usagers de la Nivelle. 

 Inscription : au local de l’association (port Nivelle). Réservé aux membres de l’association 

 9 h30 : Visite guidée de la vieille ville, du port et de la criée de  

 Ciboure, au départ de l’Office de Tourisme de Saint-Jean-de-Luz 

 Durée : environ 1h45min  

 Organisateur : Office de tourisme de Saint-Jean-de-Luz et comité local des pêches 

 10h00-12h00 : Concours de ttoro (plat traditionnel des pêcheurs à base de poissons : lotte, merlu, congre), Halles de Saint-Jean-de-Luz 

 Organisateur : amicale des anciens marins. 

 Animation musicale avec la Tamborrada Marinela et la Kaskarot Banda. 

 Remise des prix à 12h15, sur place. 

 15h30 – 17h00 : Challenge nautique des fêtes de la mer, dans la baie 

 Démonstration / relais d’engins nautiques, bateaux traditionnels et trainières 

 Participants : Ur Yoko, Yacht club Basque, Belharra Watermen Club, Ur Ikara, MNS luziens 

 Organisateur: ville de Saint-Jean-de-Luz 

 19h00 : Repas dégustation du concours de ttoro, à la Grillerie du Port  

 Menu (melon jambon, ttoro, fromage, gâteau basque) 21€ vin compris, servi par l’association Uhaina et les anciens marins  

21h15 : Animation musicale, Place Louis XIV  

 Avec le groupe Xarneg

 

 DIMANCHE 31 AOUT 2014

 

10h15 : Levée des couleurs sur le quai du port de Saint-Jean-de-Luz 

 et départ du cortège officiel vers l’église Saint Jean-Baptiste avec la batterie fanfare Larrundarak 

10h30 : Messe en l’église Saint Jean-Baptiste

11h30 : Départ du cortège officiel vers le port de Saint-Jean-de-Luz 

11h45 : Embarquement des personnalités à bord du Nivelle V (en présence du choeur des marins) et sortie en mer avec les bateaux de pêche et de plaisance

Jet d’une gerbe à la mémoire des marins disparus 

14h00-18h00 : Présentation de bateaux traditionnels en bois et sor­ties en baie, quai du port de Saint-Jean-de-Luz  

Organisateur : association Egurreskoa 

Inscription : le jour de l’événement, sur le port 

 

Pour toute information contacter :

 

Tel : 05 59 51 61 71

 

Site : www.saintjeandeluz.fr 

 

 Facebook/villedesaintjeandeluz 

 

 Tel : 05 59 47 26 06 

 

 Site : www.mairie-ciboure.com 

 

En prélude aux fêtes de la mer cette année :

Escale du Saltillo dans le port, du 27 au 29 août 

Voilier-école de la Escuela técnica superior de nautica y maquinas navales de l’université de Bilbao 

Ouverture du bateau au public le jeudi 28 août  

de 10h à 13h et de 15h à 18h

 

 

 

 

  

 

VENTE DIRECTE - Rencontre avec Véronique COURTIAU

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vente directe 32014

 

Vente directe de poisson

  

Adossé à la criée, un espace de vente directe de la pêche du jour vous accueille 7 jours sur 7, de 7h30 à 12h*. Ouvert depuis 5 ans, l’espace de vente directe vous propose des produits de la mer locaux, frais et de qualité. Cet espace a été construit par la CCI (film vente directe) avec le concours financier de l’Europe, de l’Etat, du Conseil régional d’Aquitaine et du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques.

 Rencontre avec Véronique, vendeuse « à la table » de la pêche de l’ « Ordagna ».

Ce qui se développe pour les fruits et les légumes s’applique désormais à la pêche. Trois pêcheurs du port de St-Jean-de-Luz/Ciboure vendent une partie de leur pêche en circuits courts. Installées dans leur pavillon de bois de plus de 110m2, Marina, Véronique et Dominique vendent aux particuliers la pêche locale de leurs 3 bateaux, « Kittara », « Ordagna » et « Agur ». Elles proposent leurs produits « à la table ». « Depuis 5 ans maintenant, nous sommes 3 vendeuses dans l’espace de vente directe à côté de la criée », indique Véronique. « On commence à avoir des habitués mais beaucoup ne connaissent pas l’existence d’un tel endroit sur le port. ».

 

Du pêcheur au consommateur

Sur l’étal, les poissons sont le fruit de la pêche d’un mari, d’un père ou d’un frère. Fraîchement débarqués, les poissons sont mis en vente directement pour le consommateur final. Ici, pas d’intermédiaire, on privilégie les circuits courts.

Mettre en place des circuits courts, c’est soutenir l’économie locale, respecter et promouvoir le travail des pêcheurs et favoriser le contact humain. « L’espace de vente nous permet d’échanger avec les locaux mais aussi les vacanciers de passage », confie Véronique. « Et ça nous permet d’avoir un complément de revenu, même si ce n’est pas l’intérêt principal. On souhaite valoriser le métier de pêcheur et faire découvrir les espèces de poissons de la région.»

 

Les mêmes prix toute lannée

L’intérêt des circuits courts est double. Les consommateurs sont en demande croissante de transparence. En vente directe, la provenance des poissons est connue et clairement affichée. L’intérêt pour le pêcheur est qu’il n’est pas soumis aux variations du cours du poisson, comme à la criée. En effet, les prix de l’espace de vente directe sont fixes tout au long de l’année. Par contre, les poissons y sont vendus entiers, non retravaillés, contrairement en poissonnerie.

 

Pêche locale, produits de saison et de qualité

Les poissons vendus « à la table » sont tous, sans exception, issus de la petite pêche côtière locale du port de St-Jean-de-Luz/Ciboure. Ces 3 bateaux pratiquent une pêche à la ligne et/ou au filet le long des Côtes basques et ne quittent pas le port plus d’une journée. Ainsi, c’est l’assurance de ne trouver à la vente que des espèces locales et de saison.

Ici, on mise tout sur la fraîcheur et la qualité des poissons. Aussitôt débarqués, les poissons sont mis en vente sur les tables. « Alors bien sûr, ne cherchez pas du thon en hiver. La vente directe suit la saisonnalité des espèces présentes le long de la Côte basque », précise Véronique.

 

Vendre du poisson à l’espace de vente directe c’est également une bonne occasion pour faire découvrir et promouvoir le travail des pêcheurs locaux. « C’est mon mari qui part en mer et moi je vends une partie de sa pêche en direct. J’aime le contact avec les clients. Je les conseille et réponds à leurs questions s’ils en ont. C’est vraiment une affaire de famille, je sais de quoi je parle » assure Véronique. « Cet espace a besoin d’un peu de publicité pour se faire connaître et devenir une référence de la vente directe», continue-t-elle. « Notre intérêt est aussi celui des consommateurs. »

 

Informations pratiques

 L’espace de vente directe est ouvert toute l’année, du lundi au dimanche, de 7h30 à 12h*.

 Informations de contact :

adresse : Quai Pascal Elissalt – 64500 Ciboure (à côté de la criée)

Téléphone : 05.59.51.61.15

  

Si le téléphone fixe ne répond pas, n’hésitez pas à contacter :

- Véronique au 06.42.70.61.67

- Marina au 06.64.92.45.32

- Dominique au 06.89.89.73.75

  

*L’ouverture de l’espace de vente directe dépend bien évidemment de la pêche du jour.

  

N’hésitez pas à téléphoner avant de vous déplacer.

 

 

FONDS EUROPEEN DE PECHE

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François Gallet2- Avril2014- V.BiardPour un développement durable des zones de pêche

42 projets ont été financés dans le cadre de l’Axe 4 du Fonds Européen pour la Pêche (FEP) sur

le territoire Côte Basque - Sud Landes pour la période 2009-2013.

François Gallet, animateur local de ce programme, songe déjà avec les autres acteurs de ce territoire

à poursuivre l’aventure via un prochain fonds européen toujours consacré au développement durable

des zones de pêche.

Le Fonds Européen pour la Pêche (FEP) était un fonds structurel comportant cinq axes dédiés au développement

de la filière pêche, doté en France d’un budget global de 181,8 millions d’euros pour la période 2007-2013.

L’Axe 4 de ce FEP proposait 5,45 millions pour un « développement durable des zones de pêche » via un appel

à projets lancé en juin 2008.

Avec le soutien de la Région Aquitaine, des Départements des Pyrénées-Atlantiques et des Landes, ainsi que des Pays « Pays Basque » et « Adour Landes Océanes »,

le Comité interdépartemental des pêches maritimes et des élevages marins Pyrénées-Atlantiques/Landes (CIDPMEM 64-40) décida de répondre à cet appel à projets.

Organisme interprofessionnel paritaire présidé par Serge Larzabal, le CIDPMEM 64-40 est la structure qui représente la pêche professionnelle maritime des Pyrénées-Atlantiques et des Landes.

Cette candidature du groupe Côte Basque - Sud Landes, portée par le CIDPMEM 64-40, a été bâtie sur une stratégie locale définie par l’ensemble des acteurs socio-économiques de

ce territoire avec une gouvernance locale multi-partenariale. François Gallet, océanographe biologiste de formation et disposant d’une grande expérience dans la filière pêche, fût alors

nommé animateur du groupe. Sa mission ? « L’animation-gestion du groupe, l’accompagnement des porteurs de projets, le montage et le suivi des dossiers, l’animation d’une

concertation multi-partenariale pour aider à l’émergence de nouveaux projets, … » répond-il.

42 projets réalisés

Ce furent finalement 42 projets (sur 45 déposés) qui ont été programmés, financés, puis lancés sur ce territoire dans le cadre de ce programme pour un budget global d’un peu plus de 1,5 millions d’euros à ce jour dont 580 000 euros alloués par l’Union européenne, 180 0000 euros par l’Etat et près de 439 000 euros supplémentaires alloués par le Conseil régional d’Aquitaine et les conseils généraux des Pyrénées-Atlantiques et des Landes.

Quatre axes stratégiques avaient été définis : reconnaissance et amélioration de l’image et des métiers de la pêche, valorisation économique locale des produits de la pêche, gestion concertée du milieu marin avec tous les usagers et intégration de la pêche dans les politiques de développement du territoire.

«L’intérêt de l’axe 4 est d’être défini et gérer localement, et de rapprocher les structures de la filière pêche des autres acteurs socio-économiques de ce territoire » précise François Gallet.

Les 42 actions ont été menées par quinze porteurs de projets différents dont six directement issus de la filière pêche locale. Etudes prospectives, opérations de communication et de promotion, aménagements et équipements d’espaces de travail, les projets ont été réalisés avec succès. Si ce programme Axe 4 du FEP prend fin aujourd’hui, il sera remplacé pour la période 2014-2020 par un nouveau programme qui sera mis en place dans le cadre du futur FEAMP (Fonds Européen pour les Affaires Maritimes et la Pêche (FEAMP), et le CIDPMEM 64-40 prépare déjà sa candidature afin de poursuivre la dynamique engagée.


 

pêche à l'algue rouge

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Le port de pêche de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure cultive ses différences

Entre pêche côtière et marées de plusieurs jours, les marins de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure pratiquent plusieurs types de pêche dont la pêche à l’algue rouge.

En plus des savoir-faire classiques, la pêche à l’algue est pratiquée depuis une quinzaine d’années par quelques bateaux luziens. Cette activité saisonnière, qui démarre mi-septembre pour une durée de 4 à 5 mois, permet de compléter le cycle d’activité de sept bateaux.

L’algue gélidium, appelée « algue rouge », est localisée uniquement sur le littoral basque et sur les côtes du Maroc, d’Indonésie et du Japon. L’algue rouge est arrachée par la houle et ramenée par les courants.

Un « piège à algues » installé à l’arrière du bateau permet de collecter les algues flottant dans les courants. Ainsi, ce sont 1 000 à 1 500 tonnes d’algues qui sont pêchées avant que celles-ci ne s’échouent sur les plages. De cette algue est extraite une solution qui permet de fabriquer la poudre d’agar-agar utilisée dans l’alimentaire et la biotechnologie.

« La pêche traverse des cycles » témoigne Arnaud Ithurria, fils, petit-fils et arrière-petit-fils de pêcheurs du port de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure. Arnaud Ithurria illustre bien la diversité des techniques de pêche et des évolutions du métier de pêcheur professionnel. En cette fin janvier 2014, il clôt sa dernière saison de pêche à l’algue et se prépare à réceptionner son nouveau bateau. Son prochain objectif ? Se consacrer uniquement à la pêche à la ligne. Arnaud Ithurria vendra le produit de son travail, dont le renommé « merlu de ligne de Saint-Jean-de-Luz », à la criée du port, « un équipement de qualité comme on en trouve peu sur la façade atlantique » selon lui.

"Cette interview avait été réalisée avant le naufrage du navire Maiatzeko Lorea, sans dommage humain. Nous souhaitons une bonne aventure à Arnaud Ithurria et à son  équipage avec l'arrivée prochaine de son nouveau bateau."

VOIR LES PHOTOS

 

 

FETE DU MERLU 26 et 27 avril 2014

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MERLU   Battit Lahetjuzan - Avril 2014

                                                                                                Battitt Lahetjuzan - Pêcheur de merlu à la ligne

  

La troisième édition de la fête du Merlu -26 et 27 avril 2014-

elle garde le même objectif : promouvoir le Merlu de ligne de Saint-Jean-de-Luz. Cette pêche d’une journée offre une incomparable fraicheur garantie par un étiquetage contrôlé et démontre le savoir-faire des pêcheurs de Saint-Jean-de-Luz.

 

« C’est l’un des plus vieux métiers du port de Saint-Jean » atteste Battit Lahetjuzan, patron de l’Aurrera. C’est dans les eaux profondes du gouf de Capbreton que Battit Lahetjuzan pêche le Merlu à la ligne. Cette technique de pêche à la palangre se pratique avec trois lignes d’environ 1 800 mètres chacune. Elles ne comportent pas plus de 1 500 hameçons sur lesquels il faut placer, à la main, des sardines comme appâts. La pêche dure une journée et le poisson est vendu le jour même avec son étiquette « Merlu de ligne –Saint-Jean-de-Luz »

 

« Une quinzaine de bateaux de moins de douze mètres pratique cette pêche qui garantit une quarantaine d’emplois de pêcheurs ainsi que du travail pour des prestataires de services comme des mareyeurs ou des poissonniers » témoigne Battit Lahetjuzan. Les ligneurs de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure exploitent une zone de pêche strictement réglementée. Le merlu de ligne de Saint-Jean-de-Luz  se caractérise par sa fraicheur puisqu’il est débarqué le soir même.

 

On a certes toujours pêché le merlu à Saint-Jean-de-Luz mais depuis quelques années le marché espagnol s’est effondré à cause notamment des bas prix pratiqués par les palangriers espagnols. On s’est alors mobilisé sur le port de Saint-Jean-de-Luz pour faire la promotion de ce produit de qualité auprès de nouveaux consommateurs. Quoi de mieux qu’un événement gastronomique  pour faire découvrir ce poisson à la chair fine et subtile ?

Organisée pour la troisième fois, la fête du Merlu se déroulera les 26 et 27 avril 2014 sur deux sites : le port de Saint-Jean-de-Luz et le port de Ciboure.

Au programme : expositions, conférences, visites dégustations, cours de cuisine gratuits et démonstrations culinaires.

 

Télécharger le programme : PROGRAMME

FETE DU MERLU

 

 

 

CHIFFRES 2013 DE LA CRIEE

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 Les chiffres du marché aux enchères de poisson sont excellents, avec 7.900 tonnes de poisson qui ont transité par le port en 2013, soit une augmentation de 23% par rapport à l’année 2012.

Un chiffre presque historique qui détrône même l’année référence de 2002. Pourtant la pêche au chipiron n’a pas été vraiment sensationnelle en fin d’année 2013, mais la vente au « gré à gré » a permis à la criée de Ciboure d’enregistrer ces chiffres rassurants. Les champions toutes catégories des espèces les plus vendues sont le thon blanc (appelé germon), devant le merlu, la sole, le maquereau et le thon rouge. Grand absent de ce classement de vainqueurs, l’anchois, en chute libre pour cause de modification administrative des périodes de pêche. 

Peio Bilbao, Directeur de la Criée, reconnait que le port de Saint-Jean-de-Luz ne retrouvera certainement jamais sa grandeur d’antan, mais que ces chiffres sont la preuve qu’il se refait une santé. Et côté bonne nouvelle et naissance, souhaitons la bienvenue au petit nouveau de l’année, le chalutier « Saint-Jean Priez pour Nous » de l’armement Dumora.

  

 

la pêche carbure à l’huile de tournesol

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Le « Nahikari » est, avec le « Lapurdi », un des deux bateaux de Saint-Jean-de-Luz à tester l’huile de tournesol comme carburant de substitution au gas-oil. (photo Loïc Fabrègues)

Utiliser l’huile de tournesol à la place du gas-oil : le test prometteur débuté en 2011 sur deux bateaux de pêche de Saint-Jean-de-Luz peut se poursuivre encore 2 ans, grâce aux nouveaux financements trouvés.

L’Institut français des huiles végétales pures (IFHVP) en a obtenu une partie auprès du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, et le complément doit venir de la région Aquitaine et de l’Europe. Le but : arriver à la fin de vie des moteurs pour consolider les résultats. Pour l’heure, tous les voyants sont au vert. Et le programme a attiré au Pays basque une délégation finlandaise, repartie avec une convention de collaboration.

Le projet, sous l’égide de France filière pêche, est de remplacer le gas-oil par des huiles alimentaires usagées dès 2014, sous réserve que ce soit autorisé. Le bateau a été choisi : le Crésus, un fileyeur de 14,80 mètres, basé à Capbreton.

 

Les Tarifs

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Les tarifs appliqués sur le Port de pêche de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure sont des tarifs publics. Leur établissement, la modification de leurs taux, de la structure et des conditions d’application sont soumis à la réglementation en vigueur et notamment au Code des Ports Maritimes.

Les tarifs doivent être présentés au Conseil portuaire pour avis consultatif.
Ils sont communiqués aux usagers par le concessionnaire sur simple demande.
La CCI Bayonne Pays Basque, concessionnaire, est tenu de respecter une égalité de traitement entre les usagers du Port qui utilisent, dans les mêmes conditions, les installations et services de la concession.

A télécharger (PDF) : TARIFS 2014

 

LES TARIFS

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Les tarifs appliqués sur le Port de pêche de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure sont des tarifs publics. Leur établissement, la modification de leurs taux, de la structure et des conditions d’application sont soumis à la réglementation en vigueur et notamment au Code des Ports Maritimes.

Les tarifs doivent être présentés au Conseil portuaire pour avis consultatif.
Ils sont communiqués aux usagers par le concessionnaire sur simple demande.
La CCI Bayonne Pays Basque, concessionnaire, est tenu de respecter une égalité de traitement entre les usagers du Port qui utilisent, dans les mêmes conditions, les installations et services de la concession

TARIFS 2014

 

ETE 2013 - COLLECTE MACRO DECHETS

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Le CNPMEM, en partenariat avec la Fédération de la Plasturgie, a le plaisir de vous annoncer que l’opération de collecte des macro-déchets flottants en mer vient de débuter en Région Aquitaine !

Trois navires de pêche professionnelle vont se relayer, jusqu’au 30 septembre 2013 dans un premier temps, pour collecter des macro-déchets 8 jours chacun, dans le cadre du programme expérimental « WFO-France Macro-déchets ». Monsieur Dominique Dirassar, à l’aide de son navire «DOM OSTALAMAR » immatriculé BA 898 468, sera le premier. Puis Monsieur  Jean-Claude Duhaa avec son navire « ARC EN CIEL » immatriculé  BA 724 722 et enfin Monsieur Olivier AZARETE avec son navire « LEGATZ-BERRIA » immatriculé BA 922 692.

Les jours de collecte seront déterminés par les patrons, en fonction des conditions météorologiques et de marée.

 

 

  

 

 

 

Rencontres de la pêche des Pyrénées-Atlantiques

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Le Conseil général organise le 19 novembre prochain "Les rencontres de la pêche des Pyrénées-Atlantiques" (4, allée des Platanes – 64100 Bayonne)

PROGRAMME DE LA JOURNEE

9 h 30 accueil des participants par les Présidents du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, du Comité interdépartemental des pêches maritimes et des élevages marins 64/40, de la Chambre de commerce et d’industrie de bayonne Pays-basque et le représentant de l'Etat

10 h à 11 h 1er atelier Innovations en matières de matériels et process
Intervenants
Hubert CARRE Directeur du CNPMEM : la sélectivité des engins de pêche et la réduction des consommations de carburant
Frédéric Perrin Directeur de l’Institut français des huiles végétales : l’utilisation d’huiles végétales et la réduction des émissions de CO2

11 h 15 à 12 h 30 2ème atelier Les différents circuits de commercialisation
Intervenants
Cécile Bigot Directrice des pêches : point sur les aspects réglementaires
Peio Bilbao directeur de la Criée de SJL/C : présentation services et actions de la criée
Sarah Lespielle épouse d’armateur : retour d’expérience sur la vente directe et les circuits courts
Gérard Romiti Président du CNPMEM : position du CNPMEM en matière de ventes directes et expérience en Corse
Laurent Nicolle Directeur des Services Pêche du Port de Boulogne-sur-Mer : retour d’expérience de la criée de Boulogne-sur-mer

12 h 30 à 14 h 15 buffet

14 h 15 à 15 h 15 3ème atelier Les démarches qualité et de labellisation
Intervenants
Dominique Defrance Délégué  Filière Pêche et Aquaculture à France AgriMer : missions et démarche pêcheur responsable
Gérard Higuinen Président de France filière pêche : pavillon France : missions et pavillon France
David Milly Directeur de l’OP Capsud : démarche merlu de ligne
Beñat Mendiboure, société DIMA : comment la filière aval peut valoriser les démarches qualités

15 h 30 à 16 h 30 4ème atelier Valorisation des produits et coproduits
Intervenants
M. Patrick Lafargue, armateur : retour d’expérience sur la transformation de ses produits
Raymond Kaas et Régis Baron d’Ifremer : valorisation de l’algue et du « gnagnon »

17 h clôture Marie-Christine Aragon Conseillère générale déléguée à la pêche et aux ports

 

La Côte basque accueille la 8ème édition des Assises de l'Economie maritime et du littoral

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La Chambre de Commerce et d’Industrie Bayonne Pays Basque, au nom des ports de Bayonne et de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure, s’est proposée pour accueillir, sur son territoire, la 8ème édition des Assises de l'Economie maritime et du littoral.

Grâce aux soutiens immédiats des propriétaires des deux ports, Conseil Régional d’Aquitaine et Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques, gérés par l’établissement consulaire puis de la Communauté d’Agglomération Côte Basque Adour et de la Communauté de Communes Sud Pays Basque, la CCI Bayonne Pays Basque a obtenu le choix su Pays basque pour accueillir cet événement les 20 et 21 novembre 2012. Biarritz et Bayonne accueilleront les 1 200 participants attendus à ces Assises de l'Economie maritime et du littoral.

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Un vent de liberté avec Christophe Domec

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segundo-2Christophe Domec, patron pêcheur du Segundo 2 pratique la pêche au filet sur la côte sud du littoral basque et dans la baie de Saint-Jean-de-Luz.

Il pose ses filets le soir, entre Hendaye et Saint-Jean-de-Luz. Le lendemain matin, au lever du soleil, Christophe repart pour la relève des filets, espérant trouver dorades et rougets.

Et ce jour là, c’est le cas : la pêche est bonne. Non seulement dorades et rougets, mais aussi poulpes, rascasses…

Le poisson est mis dans des caisses remplies d’eau glacée en attendant le retour au ponton en fin de matinée. Une fois le poisson trié et mis en caisse, Christophe Domec l’amène à la criée du port de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure pour la vente du lendemain 6h.

Quand on demande à Christophe pourquoi il est pêcheur, il répond avec un grand sourire : « la liberté » et précise : « qu’est ce que tu veux de mieux ? Tu es seul, complètement libre, dans un cadre magnifique… pour rien au monde je changerais ni de métier, ni de type de pêche », pour le plus grand bonheur des amateurs de poissons frais de la Côte basque…

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Le Patchiku ouvert au public dimanche 16 septembre

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patchiku-sept2012
A l'occasion des Journées du patrimoine 2012, le Patchiku, navire de pêche classé monument historique sera ouvert à la visite le dimanche 16 septembre toute la journée.
Après deux années de restauration au Chantier des Frères Marin à Ciboure, le bateau sera présenté équipé de ses apparaux de pêche.
Il sera accosté au ponton du quai du Gal Leclerc à St Jean de Luz.

 

Pescatourisme : embarquez avec un pêcheur professionnel

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Depuis le mois de juin, le bateau Ordagna (en photo ci-contre) dispose d’une autorisation permanente de transport de passagers lui permettant d’embarquer une ou deux personnes pour une journée de pêche. C’est tout simplement une prestation de Pescatourisme, en complément de son activité, que Pierre Courtiau, propriétaire de ce bateau de 12 mètres, propose dorénavant.

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Avec les marins du Haura

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Les élus et personnels de la CCI Bayonne Pays Basque ainsi que les personnels du Port de Saint-Jean-de-Luz Ciboure témoignent de leur solidarité avec les marins rescapés du naufrage du Haura survenu le jeudi 17 mai 2012.

L’article du journal Sud Ouest consacré au naufrage.

 

Année 2011 : bon cru pour les ventes à la criée de Saint Jean de Luz Ciboure

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Après deux années difficiles, la criée de Ciboure a enregistré une progression de 43% en valeur en 2011.

L’année 2011 connaît donc un rebond significatif par rapport à 2010.
Les chiffres :
- 4 458 tonnes vendues (soit + 15,31% par rapport à 2010)
- 15 419 300 € de ventes (soit + 42,62 % par rapport à 2010)

Le palmarès des ventes : les 5 espèces phares
L’espèce phare de l’année est le germon qui a vu ses volumes et prix de vente doubler en 2011 par rapport à 2010.
En seconde position, la sole a connu également une hausse en volume (+ 13,3%) et en valeur (+ 11,6%).
Viennent ensuite, en troisième position, le merlu (+ 46%), le calamar en quatrième (+ 109,9 %), le maquereau  en cinquième (+59,80%).

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Environnement : collecte et traitement des effluents de carénage

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En 2009, un diagnostic sur la gestion des déchets et effluents avait été réalisé et avait abouti à plusieurs propositions d’actions, dont la collecte et le traitement des effluents et déchets des deux aires de carénage de la concession (Larraldenia et Socoa).
C’est dans ce cadre que des études préalables à l’aménagement de ces deux aires de carénage « propres » ont démarré fin 2010 avec pour objectifs :

- connaître la nature et l’importance des activités des deux installations,
- évaluer les impacts de ces activités sur l’environnement,
- identifier la nature et quantifier les effluents à traiter,
- caractériser et dimensionner les équipements de traitement de ces effluents nécessaires.

Ainsi, à compter du 7 novembre 2011, des travaux de mise en place d’unités de traitement avec raccordements aux réseaux en place, dans l’objectif « rejet 0 » sur ces deux aires vont démarrer.
Ces investissements sont soutenus financièrement par le FEP, l’Etat, le Conseil Régional d’Aquitaine et le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques et l’Agence de l’Eau Adour Garonne.
Publié le 27 octobre 2011.

 

Le Babeslea entre en service

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C’est en juin 2011 qu’un bateau tout neuf, dédié au service des ports de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure et d’Hendaye, fera son arrivée.  Long de 25,20 mètres pour 6,35 mètres de large, le Babeslea (« Protecteur » en Basque) est destiné à des missions polyvalentes d’entretien et de travaux. D’un coût de deux millions d ‘euros financés par le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques, le Babeslea sera amarré à Saint-Jean-de-Luz. Inauguré le 18 juin prochain, il débutera sa carrière par des opérations d’immersion de blocs de pierre destinés à renforcer les digues de Socoa et de l’Artha, en baie de Saint-Jean-de-Luz. Publié le 20 juin 2011.

 

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